Alors que 48 des 64 matches de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014 ont été joués, FIFA.com vous propose de souffler un peu avec les déclarations qui ont marqué la phase de groupes.

Groupe A
"Je pense que Neymar n'a pas encore commencé sa Coupe du Monde"- Willian, milieu de terrain de la Seleçao, après Brésil - Cameroun (4:1)
 
"C'est de la frustration par rapport à la physionomie du match. Ce ne sont pas des mauvais gars, bien au contraire, ils sont amis ! Ils s'amusent tout le temps ensemble" - Stephane Mbia, défenseur du Cameroun à propos de l’accrochage Benjamin Moukandjo - Benoit Assou Ekoto à la fin de Cameroun-Croatie (0:4)

"Nous sommes trop bons pour rentrer si tôt à la maison" - Sammir, milieu de terrain de la Croatie, avant le match contre le Mexique
 
"Bien sûr, je connais cet arrêt, je l'ai vu souventIl est considéré comme le meilleur de l'histoire. C'est un réel honneur que des gens aient dit du mien qu'il était similaire. Je me sens réellement très flatté" - Guillermo Ochoa, gardien du Mexique après son arrêt face au Brésil, comparé à celui de Gordon Banks

Groupe B
"C'était un match fou. On aurait pu leur en mettre cinq... Ah oui, on leur en a mis cinq, mais on aurait pu en mettre six, sept, huit..." - Robin van Persie, après Pays-Bas - Espagne (5:1)
 
"Les cycles se terminent sur des défaites, mais là ça fait très mal. Nous n'avons pas su conserver notre état d'esprit, notre conviction. Nous avons eu notre quota de victoires. Nous étions tellement friables..." - Xabi Alonso, milieu de terrain de l’Espagne

"On a vu qu'on était capables de faire mal à n'importe quel adversaire. Je pense que nous avons la meilleure équipe du Chili de tous les temps" - Arturo Vidal, milieu de terrain du Chili
 
"Nous nous sommes retrouvés face à trois des meilleures équipes du monde. Les gens disaient que nous ne marquerions même pas un but. Notre objectif était de faire en sorte que, dans quatre ans, nos adversaires nous craignent avant le coup d’envoi et non plus seulement en nous voyant sur le terrain" - Ange Postecoglou, sélectionneur de l’Australie
 
Groupe C
"Le groupe est à leur côté. A travers leur choix, je crois que Yaya et Kolo voulaient également nous dire qu’ils étaient du nôtre"- Sabri Lamouchi, à propos du choix de Yaya et Kolo Touré de rester avec les Elephants malgré le décès de leur jeune frère
 
"Faire le vide, se concentrer et tenter de l’envoyer au fond des filets. Je l’ai déjà fait des milliers de fois à l’entraînement, parfois même en match. Qu’il y ait une seule personne à la fin d’un entraînement ou des milliers dans un stade, ça ne change rien" - Georgios Samaras à propose de son penalty victorieux face à la Côte d’ivoire

"C’est un honneur pour moi d’être ici. En m’emparant de ce record, je deviens la personne qui incarne le football colombien et l’histoire du football colombien" - Faryd Mondragon, gardien de but colombien, devenu à 43 ans le joueur le plus âgé ayant évolué en Coupe du Monde de la FIFA

"Je pense que la culture du football japonais et la technique ou les caractéristiques particulières des joueurs peuvent marquer sur la scène mondiale, mais il leur manque la force physique" - Alberto Zaccheroni, sélectionneur du Japon
 
Groupe D
"Si nous battons le Costa Rica, je veux un bisou, de toute évidence sur la joue, de la Reine d'Angleterre" - Mario Balotelli, attaquant de l'Italie

"Je ferais n'importe quoi pour gagner ce match. Je suis très sérieux. Il faut gagner ou mourir sur le terrain. C'est la Coupe du monde" - Daniel Sturridge, attaquant de l’Angleterre

"En 2010, l’Uruguay s’est qualifiée à nos dépens avant d’atteindre les demi-finales de la Coupe du Monde, pendant qu'on suivait ça depuis le canapé. On a donc une revanche à prendre " - Bryan Ruiz, capitaine du Costa Rica quelques heures avant de gagner 3:0 face à la Celeste
 
"Quand il y a eu ce but qui signifie autant, c'est comme si ma poitrine explosait. Les joueurs uruguayen n'oublient jamais la passion qu'ils avaient comme enfant et leur sentiment comme supporter. Ils ont fait ce dont ils avaient rêvé" - Oscar Tabarez, sélectionneur de l’Uruguay, après Uruguay-Italie (0:1)

Groupe E
"Je m'aime tout le temps. C'est un peu arrogant mais je m'aime tout le temps. Je ne vais pas commencer à critiquer ma personne. Il y a des choses que j'aurais peut-être fait différemment. Mais le Pat de 2010, et le Pat de 2014, je les kiffe tous les deux" - Patrice Evra, défenseur de la France
 
"Mon idée, déjà quand j'étais jeune entraîneur, était de m'arrêter à temps, et je suis content d'avoir pris la bonne décision, de savourer ce tournoi et de m'arrêter ensuite. J'ai auparavant un gros objectif à atteindre pour la Suisse. Mon rêve est d'écrire une page d'histoire. Et écrire l'histoire, c'est à partir des quarts de finale" - Ottmar Hitzfeld, sélectionneur de la Suisse

"Enfant, j'allais au marché pour vendre le lait et quand j'avais assez d'argent, je m'achetais des chaussures de foot : Mon objectif était d’être footballeur. Mon rêve était de jouer une coupe du Monde. Il s’est accompli" - Enner Valencia, attaquant de l’Equateur

"Je viens juste de prendre unilatéralement la décision d’arrêter. Je ne sais pas ce que les dirigeants ont en tête mais j’ai envie d’aller travailler ailleurs. On avait dit avant le tournoi qu’il fallait attendre pour voir la volonté de chacun. Aujourd’hui, j’ai l’impression que mon travail arrive au bout" - Luis Fernando Suarez, sélectionneur du Honduras, après la troisième défaite de la Bicolor
 
Groupe F

"Grâce à Dieu, le nain a frotté la lampe à la dernière minute. Ce fût un match difficile et accroché, mais nous étions déjà prévenus" - Sergio Romero, gardien de l’Argentine, après le but de Messi face à l’Iran (0:1)
 

"Ça fait si longtemps que nous attendons cette victoire. Je suis heureux pour le pays, pour nos fans, pour l'équipe. Ces trois points font partie des plus difficiles de ma carrière" - Peter Odemwingie, attaquant du Nigeria après le match contre la Bosnie-et-Herzégovine (1:0)

"Nous pouvons maintenant rentrer au pays la tête haute. Nous voulions laisser une bonne impression, mais nous ne sommes pas satisfaits car nous nous sentions capables de faire mieux. Quand je dis cela, ce n’est pas de l’arrogance. Je pense juste que si nous avions un peu mieux joué contre le Nigeria et si nous avions eu un peu plus de réussite, nous serions en huitièmes" - Safet Susic, sélectionneur de la Bosnie-et-Herzégovine, après la victoire contre l'Iran (3:1)

"Le problème, c’est que Messi peut faire basculer le match à tout moment. Il a cherché à faire la décision à plusieurs reprises et il a fini par trouver la faille" - Carlos Queiroz, sélectionneur de l’Iran, après la défaite contre l'Argentine (1:0)

Groupe G
"C'est le match le plus facile pour moi car quoi qu'il arrive je serai gagnant. J'espère juste qu'aucun ne se blesse"- Prince Boateng, le papa des frères Boateng, avant le duel entre l'Allemagne et le Ghana

"On a beaucoup de jeunes joueurs, on essaie aussi de construire une équipe pour le futur. J'ai été critiqué mais après une défaite, je ne m'attendais pas à être célébré. Et puis au Ghana on a 25 millions de sélectionneurs. Mais c'était déjà mieux que contre les Etats-Unis" - James Appiah, sélectionneur du Ghana
 
"J’aimerais être à 110% mais je suis à 100% prete à aider l’équipe nationale" - Cristiano Ronaldo, attaquant du Portugal

"Bienvenue au club Klose ! J'imagine ta joie ! Quelle belle Coupe du monde !" - Ronaldo, s'adressant sur Twitter à Miroslav Klose, égalisant le record du Brésilien de 15 buts en Coupe du Monde de la FIFA

Groupe H
"Chez les Belges derrière, c'est pas des Ferrarri non plus. Ils ont aussi quelques Škoda. En faisant un match d'exception, tout est possible dans le football moderne" - Vahid Halilhodzic, sélectionneur de l'Algérie

 

"Je prends la responsabilité du résultat. J'ai fait de mon mieux, l'objectif de la Coupe du Monde pour moi était de ne pas avoir de regrets. Je vais me donner encore un peu de temps avant de prendre une décision sur mon avenir" - Hong Myung-Bo, sélectionneur de la République de Corée, après l'élimination et la défaite contre la Belgique (1:0)

"Si la Belgique gagne le Mondial, je me coupe les cheveux" - Marouane Fellaini, milieu de terrain de la Belgique

"C'est le niveau le plus élevé de toutes les Coupes du monde en terme de football. Le rythme est très rapide et la qualité technique est incomparable. C'est sans doute la meilleure des Coupes du monde" - Fabio Capello, sélectionneur de la Russie